Thèmes – Egalité – Retour au travail

Accès facilité aux cours de réinsertion pour les candidat-e-s au retour à la vie active

Travail.Suisse, l’organisation indépendante des travailleurs et travailleuses, est extrêmement déçue par le rejet du Conseil national de l’initiative parlementaire déposée en 2014 par son vice-président, le socialiste neuchâtelois Jacques-André Maire. Le texte visait à exempter des critères habituels les candidat-e-s au retour à la vie active qui suivent des cours de réinsertion dans le cadre des mesures de formation accordées par l’assurance chômage. mehr

Les personnes qui se sont retirées plus de quatre ans de la vie professionnelle pour élever leurs enfants, en grande majorité des femmes, doivent pouvoir se réinsérer dans de bonnes conditions. Pour cela, ces personnes ont des besoins particuliers en matière d’accompagnement, qui vont bien au-delà de quelques cours de mise à niveau de leur formation initiale. C’est d’un véritable accompagnement professionnel sur plusieurs mois dont elles ont besoin.

A l’instar des personnes menacées de chômage imminent, les ORP devraient alléger leurs exigences, comme d’être apte au placement, d’apporter la preuve que l’on recherche un emploi et de présenter une attestation du droit de garde. Ces exigences sont irréalistes quand il s’agit de se reconvertir ou de se perfectionner.

A la grande stupéfaction de Travail.Suisse, la chambre basse n’a pas suivi sa commission, qui à deux reprises s’est prononcée en faveur de cette extension minime d’un instrument qui a fait ses preuves. La commission était d’avis qu’il pouvait contribuer efficacement à la lutte contre la pénurie de main-d’œuvre spécialisée, mais le Parlement, dans une attitude schizophrène, a enterré le projet.

Pour plus de détails :
Jacques-André Maire, Conseiller national, 078 709 48 50
Valérie Borioli Sandoz, Responsable Politique de l’égalité, 079 598 06 37

Annexe Dimension

2016 04 27 Communiqué Ip J-A Maire CER f.doc 29 KB

27 avril 2016, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique d'égalité Drucker-icon

Retour à la vie active – la commission sociale refuse de corriger l’incohérence de la loi sur le chômage

Dans le contexte difficile de pénurie de main d’œuvre qualifiée, Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, dénonce le rejet de l’initiative parlementaire Maire par la commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil des Etats. L’initiative déposée par le vice-président de Travail.Suisse vise à combler un angle mort de la loi sur l’assurance chômage en matière de mesures de formation pour les candidats au retour à la vie active. suite

Intervenant en seconde instance, la décision de la commission sociale contredit celle de la commission de l’économie du Conseil national qui avait accepté le 19 juin dernier de compléter l’article 60 de la Loi sur l’assurance chômage LACI selon la proposition de l’initiative parlementaire Maire (14.452). Les critères appliqués pour accorder des mesures de formation doivent être assouplis pour les candidat-e-s au retour qui se sont absentés de nombreuses années du marché du travail pour s’occuper de leurs enfants. Malheureusement, la commission sociale a refusé ce premier pas pour combler un angle mort de la LACI dont souffrent les candidats au retour à la vie professionnelle, des femmes en majorité. Il s’agit pourtant d’une mesure simple pouvant combattre la pénurie de main d’œuvre qualifiée puisque les candidats au retour bénéficient très souvent d’une formation professionnelle achevée.

Les personnes qui se sont retirées plus de quatre ans de la vie professionnelle pour élever leurs enfants doivent pouvoir se réinsérer dans les meilleures conditions. Pour cela, ces personnes ont besoin d’un véritable accompagnement professionnel sur plusieurs mois, ce qui représente des coûts importants. La LACI prévoit bien des mesures de formation, mais elles sont inaccessibles aux candidats au retour en raison des critères que leur imposent les offices régionaux de placement qui ne tiennent pas compte de leur situation particulière. La mention de ce public cible particulier à l’article 60 de la loi lui permettrait un accès aux mesures de formation financées par la LACI sans devoir, par exemple, justifier d’une recherche active d’emploi dès le début des cours de réinsertion censés le former à un retour réussi.

Le plenum débattra de l’incohérence contenue dans la LACI. Travail.Suisse compte sur la clairvoyance du Conseil des Etats pour corriger la loi qui, en l’occurrence, « met la charrue avant les bœufs ».

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Valérie Borioli Sandoz, Responsable Politique de l’égalité, 079 598 06 37

04 novembre 2015, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique d'égalité Drucker-icon

Eliminer l’angle mort de la LACI pour favoriser le retour
à la vie active

Travail.Suisse, l’organisation indépendante des travailleurs et travailleuses, soutient l’initiative parlementaire déposée par son vice-président, le socialiste neuchâtelois Jacques-André Maire, sur les critères que l’assurance chômage applique pour accorder des mesures de formation. Ces critères doivent être assouplis pour les candidat-e-s au retour qui se sont absentés de nombreuses années du marché du travail pour s’occuper de leurs enfants. L’objet est traité lundi prochain par la commission parlementaire du Conseil national. suite

Les personnes qui se sont retirées plus de quatre ans de la vie professionnelle pour élever leurs enfants, en grande majorité des femmes, doivent pouvoir se réinsérer. Pour cela, ces personnes ont des besoins particuliers en matière d’accompagnement, qui vont bien au-delà de quelques cours de mise à niveau de leur formation initiale. C’est d’un véritable accompagnement professionnel sur plusieurs mois dont elles ont besoin.

Les candidates au retour à la vie active sont importantes pour combattre la pénurie de main d’œuvre

Pour pouvoir en bénéficier, les candidat-e-s au retour doivent pouvoir recevoir l’aide financière pour des mesures de formation telle que prévue par la Loi sur l’assurance chômage LACI. Cependant, cela leur est impossible en raison des critères que leur imposent les offices régionaux de placement qui ne tiennent pas compte de leur situation particulière. « Après quatre ans de retrait, les candidat-e-s au retour se situent dans un angle mort de la LACI et n’ont aucune chance de pouvoir retrouver un travail qui corresponde à leur niveau de formation, leurs compétences et connaissances acquises. » selon Valérie Borioli Sandoz, Responsable de la politique de l’égalité chez Travail.Suisse. L’initiative parlementaire Maire a pour but d’éliminer l’angle mort de la loi : elle propose de compléter l’article 60 de la LACI par la mention de ce public-cible spécifique. Ainsi, il ne sera plus tenu d’être apte au placement pendant la durée des cours. La réinsertion des femmes et des parents en général est souhaitée par tous les milieux : Travail.Suisse avait attiré l’attention sur les difficultés du retour à la vie active en 2013 grâce à son étude « Expérience ReProf » . Grâce à elle, on sait que les candidates au retour à la vie active sont estimées entre 13’000 et 15’000 par année. De nombreuses interventions parlementaires ont suivi la publication de cette étude dans un contexte marqué par la pénurie de main d’œuvre qualifiée. Récemment, c’est le Conseil fédéral qui a appelé les femmes à une participation accrue au marché du travail, rejoint il y a peu par les milieux économiques et patronaux.

Les membres de la commission de l’économie et des redevances CER du Conseil national ont reçu aujourd’hui un courrier de Travail.Suisse les encourageant à accepter l’initiative parlementaire déposée par leur vice-président Jacques-André Maire.

Pour plus de détails :
Valérie Borioli Sandoz, Responsable Politique de l’égalité, 079 598 06 37

08 mai 2015, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique d'égalité Drucker-icon

Retour à la vie active : Revoir les critères de l’assurance chômage pour favoriser le retour au travail

Travail.Suisse, l’organisation indépendante des travailleurs et travailleuses, soutient l’initiative parlementaire déposée par son vice-président, le socialiste neuchâtelois Jacques-André Maire, sur les critères que l’assurance chômage applique pour accorder des mesures de formation. Ces critères doivent être assouplis pour les candidat-e-s au retour qui se sont absentés de nombreuses années du marché du travail pour s’occuper de leurs enfants. L’objet est traité aujourd’hui par la commission parlementaire du Conseil national. suite

Les personnes qui se sont retirées plus de quatre ans de la vie professionnelle pour élever leurs enfants, en grande majorité des femmes, doivent pouvoir se réinsérer. Pour cela, ces personnes ont des besoins particuliers en matière d’accompagnement, qui vont bien au-delà de quelques cours de mise à niveau de leur formation initiale. C’est d’un véritable accompagnement professionnel sur plusieurs mois dont elles ont besoin. Pour pouvoir en bénéficier, les candidat-e-s au retour doivent pouvoir recevoir l’aide financière pour des mesures de formation telle que prévue par la Loi sur l’assurance chômage LACI. Cependant, cela leur est impossible en raison des critères que leur imposent les offices régionaux de placement qui ne tiennent pas compte de leur situation particulière. Après quatre ans de retrait, les candidat-e-s au retour se situent dans un angle mort de la LACI et n’ont aucune chance de pouvoir retrouver un travail qui corresponde à leur niveau de formation, leurs compétences et connaissances acquises. L’initiative parlementaire Maire a pour but d’éliminer l’angle mort de la loi.

La réinsertion des femmes et des parents en général est souhaitée par tous les milieux : Travail.Suisse avait attiré l’attention sur les difficultés du retour à la vie active en 2013 grâce à son étude « Expérience ReProf ». Grâce à elle, on sait que les candidates au retour à la vie active sont estimées entre 13’000 et 15’000 par année. De nombreuses interventions parlementaires ont suivi la publication de cette étude dans un contexte marqué par la pénurie de main d’œuvre qualifiée, un contexte rendu encore plus tendu après les votations du 9 février dernier. Récemment, c’est le Conseil fédéral qui a appelé les femmes à une participation accrue au marché du travail, rejoint il y a peu par les milieux économiques et patronaux.

Les membres de la commission de l’économie et des redevances CER du Conseil national ont reçu aujourd’hui un courrier de Travail.Suisse les encourageant à accepter l’initiative parlementaire déposée par leur vice-président Jacques-André Maire.

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Valérie Borioli Sandoz, Responsable Politique de l’égalité, 079 598 06 37

09 février 2015, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique d'égalité Drucker-icon

Pénurie de main d’œuvre qualifiée : Le Conseil des Etats fait un pas en avant

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, est satisfait par la décision du Conseil des Etats d’accepter le postulat Graber qui appelle à une véritable stratégie en matière de soutien à apporter aux candidat-e-s au retour à la vie active. En outre, Travail.Suisse se réjouit du vote positif du Conseil des Etats pour organiser une conférence nationale sur le thème des travailleurs âgés. suite

Les deux postulats, adoptés aujourd’hui du Conseil des Etats, contribuent à l’élimination de la pénurie de main d’œuvre qualifiée.

Postulat : Définir une stratégie pour promouvoir la réintégration professionnelle

Le postulat 14.3451 du démocrate-chrétien lucernois Konrad Graber demande au Conseil fédéral d’élaborer une véritable stratégie pour favoriser le retour à la vie active des personnes éloignées du marché du travail. Le Conseiller aux Etats souhaite en outre que les associations économiques soient associées à l’exercice pour qu’il propose des mesures concrètes en vue de promouvoir la réintégration professionnelle, en particulier des femmes. Travail.Suisse salue cette décision, qui fait suite à sa recherche « Expérience ReProf » effectuée l’an passé. Le temps de la concrétisation des déclarations d’intention est venu, notamment en matière de modèles de travail flexibles et de formation continue. Toutefois, Travail.Suisse rappelle que l’Etat a un rôle important à jouer, notamment en mettant les moyens à disposition des personnes par le biais des dispositifs existants mais d’accès trop restreint.

Postulat : Conférence nationale sur le thème des travailleurs âgés

Travail.Suisse se réjouit du vote positif du Conseil des Etats pour organiser une conféence nationale sur le thème des travailleurs âgés. Les travailleurs âgés ont de plus en plus de peine sur le marché du travail. Ils sont certes en moyenne moins nombreux au chômage, mais les chiffres des personnes au chômage de longue durée de plus de 55 ans sont largement supérieurs à la moyenne et dépasse même la moyenne de l’OCDE. Une nouvelle façon de penser est urgente dans les entreprises. Travail.Suisse demande au Conseil fédéral d’agir rapidement et d’être prêt à apporter une contribution pour assurer le succès de la conférence.

Pour plus de détails :
Valérie Borioli Sandoz, Responsable Politique de l’égalité Travail.Suisse, mobile : 079 598 06 37
Martin Flügel, Président Travail.Suisse, 079 743 50 47

23 septembre 2014, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique d'égalité Drucker-icon

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