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Aux urnes pour notre AVS!

La réforme sur laquelle nous voterons ce week-end assure notre prévoyance vieillesse. Concrètement: celle-ci reste finançable ces prochaines années. Et surtout: elle pérennise nos rentes sans les diminuer! Cette réforme bénéficie aux plus jeunes et aux plus âgés. suite

Ce dimanche de votation, le 24 septembre, les enjeux seront fondamentaux. Et il n’y a aucun doute: seul un double «oui» permettra de stabiliser la prévoyance vieillesse, de garantir les rentes et la retraite à 65 ans. Si nous perdons la votation, les associations patronales – excepté celles de Suisse romande – et ceux qui veulent détruire l’AVS auront gagné. Cela veut dire qu’ils supprimeront le supplément AVS, qu’ils introduiront un taux de conversion plus bas et une retraite à 67 ans pour tous – sans aucune mesure de compensation. La population votante suisse doit en être consciente.

La réforme est importante car elle modernise la prévoyance vieillesse, en améliorant notamment le deuxième pilier des travailleurs à temps partiel. En outre, la baisse du taux de conversion minimal permet d’éviter un financement croisé des caisses de pension des jeunes vers les plus âgés. Par ailleurs, le financement supplémentaire via la TVA garantit des finances AVS solides et empêche un trou de plusieurs milliards que les jeunes générations seraient les seules à devoir combler. Par conséquent, cette réforme ne les «trahit» pas. En cas de refus, des mesures d’économies drastiques et une hausse massive des cotisations menacent ces prochaines années.

Plus de sécurité pour les seniors

La prévoyance professionnelle pénalise aujourd’hui les chômeurs seniors, car avec la perte de leur emploi ils perdent aussi leur droit à une rente de la caisse de pension. La Prévoyance vieillesse 2020 met un terme à cette double punition. En effet, en cas de perte d’emploi après 58 ans, un travailleur pourra rester affilié à sa caisse de pension et bénéficiera ultérieurement d’une rente. De plus, un motif important de discrimination due à l’âge tombe, car les cotisations au deuxième pilier des travailleurs d’âge moyen se rapprochent de celles des 55 ans et plus. Ainsi, par rapport à leurs collègues plus jeunes, les travailleurs âgés deviennent moins «chers» pour les entreprises.

Bénéfique pour tous les retraités

Aux dires des opposants, la Prévoyance vieillesse 2020 «punirait les retraités». Tout cela est entièrement faux! En effet, cette réforme, associée à une légère hausse de la TVA, permet de couvrir les coûts du vieillissement démographique pour les prochaines années. Les retraités actuels en bénéficieront également, car cela permettra d’adapter leur rente tous les deux ans à l’évolution des salaires et des prix.

Compromis le plus important de la décennie

La réforme de la prévoyance vieillesse garantit les rentes sans diminution, introduit d’importantes modernisations et répartit les sacrifices sur de nombreuses épaules. Le compromis est équitable. Plutôt que de monter les générations les unes contre les autres, les opposants devraient jouer franc jeu. L’objectif qu’ils visent avec un non est clair: pas de supplément AVS, mais oui à la hausse de l’âge de la retraite des femmes et à une baisse du taux de conversion – avec en ligne de mire la retraite à 67 ans pour tous.

La réforme apporte une sécurité accrue aux plus jeunes et aux plus âgés. La torpiller est un geste irresponsable envers toutes les générations. Nous devons accepter ce compromis, il n’y en aura pas de meilleur.

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2017 09 08 AV2020 Eine-Reform-für-alle f.docx 17 KB

18 septembre 2017, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Le site d’informations pour proches aidants qui travaillent répond à leurs besoins

Au fil des mois, la fréquentation du site internet www.info-workcare.ch s’est tassée, mais reste élevée avec un peu moins de 500 visiteurs mensuels. Pour en savoir plus sur sa nouvelle offre d’informations destinées aux proches aidants qui travaillent, Travail.Suisse a fait réaliser une évaluation par un bureau spécialisé. Le verdict est limpide : la première plateforme nationale gratuite et trilingue répond aux besoins des personnes concernées. suite

Passé l’effet d’annonce et de nouveauté, il était attendu que la fréquentation du site www.info-workcare.ch se tasse, ce qui s’est vérifié. Durant les six derniers mois, de mars à août, on dénombre près de 640 sessions et 480 utilisateurs du site chaque mois, soit un peu plus de la moitié de ce que Travail.Suisse avait mesuré durant les premiers mois (1000 visiteurs par mois). Par session, un utilisateur ou une utilisatrice consulte environ 6 pages. Ces chiffres de fréquentation sont assez stables dans le temps.

Lancé le 25 octobre 2016 grâce aux aides financières prévues par la Loi sur l’égalité, le site www.info-workcare.ch est surtout consulté par la partie germanophone des internautes situés en Suisse : sur les six derniers mois, 51% des sessions ont été réalisées en langue allemande, tandis que le français est choisi pour 35% d’entre elles. Le site est peu consulté en italien (4%), le reste des sessions étant essentiellement réalisées sur des ordinateurs programmés en anglais.

Forte fréquentation romande, début de sensibilisation alémanique

Cette répartition est similaire quand on regarde la provenance cantonale des utilisateurs : la majeure partie provient de Suisse alémanique (67%), mais une part importante des consultations émane d’internautes situés en Suisse romande (31%). Le Tessin n’est à l’origine que de 2,21% de l’utilisation du site. En Suisse alémanique, le canton de Zürich caracole en tête avec 31% des sessions, suivi par Vaud et Berne (13,9% et 12,55%), puis par trois cantons romands (Valais avec 6,5%, Genève avec 4,8% et Fribourg avec 4,3%) et un alémanique (Lucerne avec 4,2%). Les autres cantons suivent avec chacun quelques pourcents.

Cette relativement forte fréquentation depuis la Suisse romande est à comprendre dans un contexte où les cantons romands, à la suite du canton de Vaud pionnier en la matière, sensibilisent sur la question des proches aidants depuis plusieurs années. La Journée des proches aidants du 30 octobre (www.journee-proches-aidants.ch), organisée par les cantons, permet de faire connaître les offres des associations et des ligues de santé au niveau régional, de discuter de la thématique lors de conférences, etc. Les six cantons romands y participent, tandis qu’aucune initiative similaire au plan cantonal n’existe (encore) en Suisse alémanique.

Pourtant, les choses commencent à bouger, à Zürich notamment. En effet, le 30 octobre prochain, Travail.Suisse participera à un colloque d’impulsion intitulé « Berufstätig sein und Angehörige betreuen: Wie gelingt dies ? » organisé par le prestataire de service Entlastungsdienst, une organisation à but non lucratif active dans plusieurs cantons alémaniques. Sont attendus experts et professionnels dans le domaine du care – dont le Professeur Dr. Iren Bischofberger de l’Institut de recherche Careum qui a suivi le développement d’info-workcare.ch, mais aussi proches aidants et représentants de l’économie et du monde du travail.

www.info-workcare.ch décharge effectivement les proches aidants

Voilà pour quelques chiffres livrés par l’outil d’analyse embarqué sur le site (Google analytics). Grâce à cette technologie, on apprendra aussi, pour l’anecdote, que le site est consulté principalement depuis un ordinateurs (PC, Laptop pour 74,4% des sessions) et beaucoup moins par le téléphone (18,4%) et encore moins depuis une tablette (7,2%).

Pour en savoir plus et de manière plus différenciée, Travail.Suisse a mandaté le bureau interface à Lucerne de réaliser une évaluation qualitative. Grâce à un Groupe focus constitué durant la réalisation du site, puis à un questionnaire anonyme accessible aux utilisateurs sur le site une fois le site opérationnel, l’évaluation livre des résultats encourageants, malgré le fait que le questionnaire a été placé en ligne durant une relativement courte période (du 21 mars au 9 mai).

Au chapitre des enseignements livrés par l’évaluation, le public visé à l’origine est bien celui qui consulte effectivement le site : hommes et femmes actifs professionnellement qui aident des proches durant leur temps libre, indépendamment de toute maladie ou pathologie. Le site permet au public cible une décharge certaine : il leur est enfin possible de trouver toutes les informations nécessaires réunies dans un seul endroit. Ensuite, le site aide le public cible à organiser la garde des proches et les soutient dans la difficile conciliation de l’activité professionnelle et de l’aide aux proches.

Les utilisateurs du site s’y retrouvent facilement

Le site contient de très nombreuses informations, à lire en ligne ou parfois à télécharger sous la forme de documents PDF qu’il est alors possible de lire hors ligne, sur papier. Ce fait est particulièrement apprécié. Malgré cette richesse en informations, les utilisateurs déclarent qu’ils arrivent rapidement à trouver l’information qu’ils recherchent. Une critique sur les trop nombreux liens internes a été prise en considération et le site a été nettoyé des liens redondants.

Les contenus sont jugés conformes aux besoins des proches aidants qui travaillent, la cible du site www.info-workcare.ch. Les thèmes traités sont les bons et sont importants. Aucun thème n’est inutile. Les informations sont compréhensibles pour la très grande majorité des personnes qui ont participé à l’évaluation en ligne.

Adresses utiles de proximité très demandées

Les utilisateurs du site sont surtout friands d’informations générales, puis d’adresses utiles et de conseils pratiques. Ce sont les pages qui sont consultées le plus fréquemment. Une mise à jour régulière des adresses de proximité est souhaitée et recommandée. Cela a d’ailleurs été le cas en août dernier.

Depuis cette date, les organisations qui offrent des services dans le domaine des proches aidants, ont la possibilité de les transmettre à Travail.Suisse en une seule fois grâce à un fichier excel pré-formaté préparé à leur intention. Il ne leur est plus demandé de remplir le formulaire en ligne, ce qui s’est révélé fastidieux dans le cas d’une organisation active plusieurs, voire dans tous les cantons.

Le projet se terminera sans doute à la fin 2017. Une nouvelle campagne pour faire connaître www.info-workcare.ch encore plus au public est en préparation, conformément à l’une des recommandations du bureau d’évaluation.

Dans le futur, une amélioration et un enrichissement de l’offre du site est à l’ordre du jour, en particulier en matière de handicap, un thème qui a été volontairement laissé de côté au départ. L’avenir dira de quelle manière se poursuivra le développement de la première plateforme nationale d’informations destinées aux proches aidants qui travaillent. En tous les cas, Travail.Suisse s’y engage avec autant d’énergie qu’au début de son projet !

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2017 09 18 www-infoworkcare-ch Evaluation-finale f.docx 24 KB

18 septembre 2017, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique d'égalité Drucker-icon

Brücke · Le pont s’engage avec force pour l‘Agenda 2030

L’Agenda 2030 pour le développement durable vise à des modifications fondamentales dans la politique et la société. Les objectifs définis dans l’Agenda – avant tout celui d’un travail décent – représentent pour l’œuvre d’entraide de Travail.Suisse une boussole orientant le travail quotidien. Interview de la Directrice Franziska Theiler. suite

« Nous sommes la première génération qui peut mettre fin à la pauvreté et la dernière qui peut repousser les pires conséquences du changement climatique ». Par ces mots, l’ancien Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, exhorta la communauté internationale à mener sans cesse et ensemble la lutte contre la pauvreté et le changement climatique. Finalement, en septembre 2015, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté l’Agenda 2030 pour le développement durable.

Travail.Suisse: Madame Theiler, Brücke · Le pont veut s’orienter dans sa nouvelle stratégie selon l’Agenda de l’ONU pour le développement durable. Pourquoi?
Franziska Theiler: l’Agenda a une vision: le monde en 2030 est un monde sans pauvreté, ni faim. Un monde dans lequel les êtres humains vivent d’un travail décent, sans exploitation. Un monde dans lequel ils disposent d’une alimentation saine et utilisent les ressources de manière durable. Un monde où le changement climatique est sous contrôle. Un monde avec différents types de sociétés ouvertes à toutes et tous et qui se soucient du plus faible. C’est aussi la vision de Brücke · Le pont.

Quels sont les objectifs de l‘ Agenda 2030?
L‘ Agenda comporte 17 objectifs pour le développement durable et 169 sous-objectifs. Ils intègrent, hormis le développement social et économique, aussi la durabilité écologique. Il faut particulièrement considérer le caractère universel de ces objectifs : ils valent aussi bien pour les pays industriels que pour les pays en développement.

Jusqu’à quel point Brücke · Le pont intègre ces objectifs?
Le programme „Travail en dignité“ de Brücke · Le pont – tout comme les 17 objectifs pour le développement durable – part d’une perspective intégrée : les trois points forts stratégiques – promotion des revenus, compétences professionnelles et droits du travail – sont liés entre eux. C’est pourquoi tous les projets de Brücke · Le pont suivent en général en même temps plusieurs objectifs de l’Agenda 2030. Mais c’est le travail décent qui représente le cœur de notre action et ainsi l’objectif 8 : promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous.

Qu’a fait concrètement Brücke · Le pont l’an passé dans le sens de cet objectif?
Prenons comme exemple le projet sur les droits du travail que nous mettons en oeuvre avec le Parquet général de El Salvador. Avec l’engagement de deux exécuteurs judiciaires, 310 travailleurs et travailleuses obtinrent, rien que pour l’an passé, des remboursements de salaires et prestations sociales dues pour un montant de 511’000 dollars. Nous avons obtenu de grands succès l’an passé aussi dans nos projets de lobbying politique, de formation professionnelle et d’intégration au marché du travail.

Que peuvent faire les travailleuses et travailleurs en Suisse pour les objectifs de l’Agenda 2030?
La solidarité internationale avec les travailleuses et travailleurs des pays en développement est centrale à cet égard. Parce que l’Agenda 2030 n’est pas contraignant d’un point de vue juridique, une pression constante de la société civile est nécessaire ainsi que la mise en réseau de tous les acteurs, en Suisse aussi. Le programme « Travail en dignité » de Brücke · Le pont offre un bon levier pour ceux et celles qui veulent s’engager pour un monde meilleur, celui de 2030.


Au sujet de Franziska Theiler
Franziska Theiler a été pendant plusieurs années assistante de recherche en biochimie et microbiologie à la ville du Cap, à Bâle et à Stanford avant d’étudier à titre de 2ème formation la sociologie et l’ethnologie à Lyon. Elle fut ensuite, pendant environ dix ans, responsable de programme pour différents pays en Amérique latine et en Afrique dans la coopération au développement. Elle est depuis 2009 Directrice de Brücke · Le pont et fait partie du Comité de Travail.Suisse.

www.bruecke-lepont.ch
Compte de chèque postal pour les dons: CP 90-13318-2

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2017 09 18 Bruecke-Le-pont Interview F-Theiler Geschaeftsleiterin f.docx 44 KB

18 septembre 2017, Andreas Jahn, Communication et politique de développement Drucker-icon

Perspective de la session d’automne 2017

Plusieurs propositions seront débattues au Parlement durant la session d’automne, lesquelles revêtent une importance centrale pour les travailleurs et les travailleuses. Nous vous présentons volontiers la position de Travail.Suisse sur certains thèmes choisis. suite

En tant qu’organisation faitière indépendante des travailleurs et des travailleuses, Travail.Suisse s’engage dans la politique et en tant que partenaire social au niveau national pour que le travail ait de l’avenir. Vous en saurez plus sur notre document de congrès « Pour un travail ayant de l’avenir » sous www.travailsuisse.ch.

Nous vous souhaitons une bonne session et restons en tout temps à votre disposition pour répondre à vos questions.
(Secrétariat : 031 370 21 11 ou par e-mail).

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TravailSuisse Perspective Session-d-automne-2017 web.pdf 283 KB

06 septembre 2017, Linda Rosenkranz, Responsable de la communication Drucker-icon

Attaque contre la protection des travailleurs et travailleuses

La commission de l’économie et des redevances du Conseil des Etats a accepté la mise en œuvre des deux initiatives parlementaires Graber (16.414) et Keller-Sutter (16.423) et démarré ainsi une attaque frontale contre la loi sur le travail. Il s’agit de faire sauter la saisie du temps de travail, lever la durée maximale de la semaine de travail et réduire la durée du repos. Ce cocktail est imbuvable eu égard à la santé des travailleurs et travailleuses. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, ne peut accepter ce démontage de la protection des travailleurs et travailleuses et continuera à le combattre avec force. suite

Les deux initiatives parlementaires exigent pour certaines catégories de travailleurs et travailleuses de lever la durée maximale de la semaine de travail de 45 heures et d’abaisser à huit heures la durée des repos minimaux. De plus, il s’agit de libérer les travailleurs exerçant des fonctions dirigeantes et les spécialistes de la saisie du temps de travail. On attaque ainsi des dispositions centrales de la loi sur le travail, ce qui signifie pour une grande partie des travailleurs et travailleuses en Suisse des jours de travail plus longs, moins de temps de repos, du travail effectué gratuitement et une augmentation du stress et des risques pour la santé.

« Cette coupe rase ne se justifie en rien car la Suisse a déjà un droit du travail très libéral avec des temps de travail longs et flexibles » indique Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse. Au cours des dernières années déjà, le stress, la charge de travail et le burn-out ont fortement augmenté, comme le montrent différentes études. Et le « Baromètre. Conditions de travail », de Travail.Suisse, montre que la perte de l’autonomie temporelle dans le monde du travail est ressentie comme la plus importante détérioration des conditions de travail (voir Baromètre. Conditions de travail 2016). L’acceptation des interventions parlementaires menace de détériorer encore une fois massivement la situation de surcharge pour les travailleurs et travailleuses et de compliquer la conciliation de la vie professionnelle, familiale, privée et de la formation continue.

La suppression de la saisie du temps de travail fait sauter de nombreuses dispositions de protection de la santé. Le maintien des temps de repos, l’interdiction du travail de nuit, le dimanche sans travail, la rémunération des heures supplémentaires ainsi que le travail à temps partiel nécessitent en tant que tels la saisie du temps de travail. Une dérégulation de la saisie du temps de travail, acceptée par Travail.Suisse, est déjà en vigueur depuis le 1.1.2016. « Il est totalement incompréhensible que la commission du Conseil des Etats veuille aller encore plus loin » indique Adrian Wüthrich. Travail.Suisse luttera de manière déterminée contre ce démontage rapide et global de la loi sur le travail.

Pour plus d’informations : Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse, Tél. mobile : 079 287 04 93

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2017 09 01 Arbeitsgesetz WAK f.docx 40 KB

01 septembre 2017, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

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Linda Rosenkranz
Responsable de la communication
031 370 2111 ou
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rosenkranz@travailsuisse.ch

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