Médias – Communiqués de presse

Communiqués de presse récents

Le Conseil fédéral améliore la capacité concurrentielle des travailleurs âgés

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, se réjouit que le Conseil fédéral ait enfin pris des mesures concrètes pour encourager le potentiel de main-d’œuvre indigène. Cela fait des années que les partenaires sociaux nationaux en discutent avec le gouvernement dans le cadre de l’initiative pour lutter contre la pénurie de personnel qualifié. Les mesures comprennent le renforcement de l’employabilité des travailleurs et travailleuses de plus de quarante ans, un plus grand soutien pour les travailleurs âgés au chômage, des prestations transitoires pour les personnes en fin de droit à partir de 60 ans et une meilleure intégration sur le marché du travail des étrangers et étrangères résidant en Suisse. Travail.Suisse salue ces mesures qui sont des améliorations concrètes pour les travailleurs et travailleuses en Suisse. suite

Les accords bilatéraux entre la Suisse et l’Union européenne procurent à la Suisse des avantages économiques par la participation au marché intérieur mais provoquent aussi simultanément une forte concurrence sur le marché du travail par la libre circulation des personnes. Il est dès lors déterminant d’avoir une protection effective des salaires et des conditions de travail tout comme un soutien plus fort aux travailleurs indigènes sur le marché du travail si l’on veut préserver le soutien de la population à la libre circulation des personnes. Le Conseil fédéral a pris aujourd’hui des mesures concrètes pour les travailleurs et travailleuses. « Un bilan de carrière gratuit, une analyse du potentiel et un conseil en orientation de carrière au milieu de la vie active sont des revendications exprimées depuis longtemps par Travail.Suisse dans le cadre de l’initiative pour lutter contre la pénurie de personnel qualifié et des conférences nationales sur les travailleurs âgés », se réjouit Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse. On va étendre et intensifier le suivi et le conseil pour les chômeurs âgés dans le cadre des Offices régionaux de placement (ORP). Et pour les personnes en fin de droit, il est prévu de faciliter l’accès aux mesures du marché du travail. De plus, des prestations transitoires pour les personnes en fin de droit âgées doivent venir empêcher le recours à l’aide sociale. « Le fait que l’on protège désormais les travailleurs âgés contre le risque de tomber à l’aide sociale et la pauvreté après avoir mené une longue carrière professionnelle s’imposait depuis longtemps », affirme encore Adrian Wüthrich.

Le Conseil fédéral a, aujourd’hui, amélioré les chances des travailleurs âgés sur le marché du travail. Il sera toutefois essentiel que les employeurs intensifient leur soutien à la formation continue des travailleurs et travailleuses et remplissent aussi leur devoir consistant à maintenir l’employabilité de leurs employé-e-s.

Pour Travail.Suisse, les mesures décidées aujourd’hui représentent un premier pas important pour une plus juste répartition des bénéfices de la libre circulation des personnes et un argument important pour lutter contre l’initiative pour la résiliation de la libre circulation des personnes de l’UDC.

Pour plus de renseignements :
Adrian Wüthrich, président / conseiller national, mobile : 079 287 04 93

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2019 05 15 BR Massnahmen aeltere Arbeitnehmende F.docx 40 KB

15 mai 2019, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Les plus de 60 ans ne doivent pas se retrouver à l’aide sociale

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses, a montré, lors de la cinquième Conférence nationale sur le thème des travailleurs âgés, comment leur situation sur le marché du travail s’est détériorée et a exigé des mesures concrètes. En raison de l’évolution démographique, les entreprises doivent pratiquer une politique du personnel neutre sur le plan de l’âge et soutenir les travailleurs et travailleuses tout au long de leur carrière. La Confédération et les cantons doivent aussi agir.%(mehr)suite%

Le Conseiller fédéral Guy Parmelin a été pour la première fois l’hôte de la Conférence nationale sur le thème des travailleurs âgés. Une fois de plus, on a eu un échange ouvert et constructif. Toutefois Travail.Suisse déplore que l’on n’ait pas pris de mesures concrètes.

Plan d’action sans rentes transitoires

Le nouveau plan d’action de la Confédération et des cantons pour l’intensification du « conseil, de la réinsertion et des services de placement des offices régionaux de placement (ORP) pour les demandeurs d’emplois âgés » est réjouissant pour les travailleurs âgés. Il promet de meilleurs services des offices régionaux de placement pour la réinsertion. Avec l’obligation d’annoncer les postes vacants, le plan d’action peut avoir des effets. Malheureusement, les partenaires sociaux ne sont pas parvenus à trouver un consensus pour des rentes transitoires. Elles sont pourtant absolument nécessaires au vu de la situation actuelle des travailleurs âgés (voir la feuille analyse de la situation). Il est toutefois positif que le Parlement ait décidé dans le cadre de la réforme des PC, et faisant suite à une revendication de la première Conférence sur les travailleurs âgés, que les sans- emploi aient un droit à recevoir une rente à partir de 58 ans et puissent rester dans leur dernière caisse de pension. Adrian Wüthrich, président de Travail.Suisse et conseiller national constate : « Les modifications dans le cadre de la réforme des PC prouvent que la Conférence nationale sur le thème des travailleurs âgés peut être à l’origine de changements. C’est pourquoi, il serait nécessaire d’avoir à nouveau une revendication claire. Nous avons besoin d’une rente transitoire. Les plus de 60 ans ne doivent pas se retrouver à l’aide sociale. »

Mettre l’accent sur la formation et la formation continue

L’encouragement de la formation et de la formation continue est pour Travail.Suisse l’un des principaux leviers pour la capacité des travailleurs âgés à se maintenir sur le marché du travail jusqu’à la retraite. Il faut que, sur le plan fédéral, le crédit pour la formation, la recherche et l’innovation 2020-2023 inclue la formation continue. Il faut aussi pouvoir soutenir les travailleurs au milieu de leur vie professionnelle par des bilans de carrière ou par une orientation publique professionnelle et de carrière. En plus de ces conditions-cadres politiques, il faut aussi davantage obliger les entreprises à utiliser leurs budgets de formation continue pour les plus de 50 ans aussi et donner ainsi suite à l’obligation ancrée dans la loi sur la formation continue de favoriser la formation continue.

On ne peut pas accepter que les travailleurs âgés finissent à l’aide sociale ou doivent retirer leur capital de vieillesse. La Confédération, les cantons et les partenaires sociaux doivent tirer à la même corde et trouver une voie commune afin que les travailleurs âgés puissent se maintenir sur le marché du travail jusqu’à la retraite et ne pas tomber dans la pauvreté après coup.

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2019 05 03 Factsheet Konferenz aeltere-AN f.pdf 234 KB

2019 05 03 STellungnahme TravailSuisse Konferenz aeltere-AN f.pdf 172 KB

03 mai 2019, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Oui des employés au projet AVS-fiscalité

La Société des employés de commerce et Travail Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses s’engagent pour un oui le 19 mai 2019 au projet AVS-fiscalité. Le compromis bénéficie aussi aux employé-é-s, car seul un oui permet de préserver l’AVS d’un surendettement. suite

Le 19 mai 2019, les citoyens suisses décideront d’accepter ou non le projet AVS-fiscalité. Du point de vue des employés, il est clair que c’est le oui au compromis qui comporte le plus d’avantages.

Oui à plus de justice fiscale

En Suisse, certaines entreprises, telles que les sociétés de holding, de domicile ou de domicile mixte, bénéficient d’un statut plus favorable que d’autres. Au niveau communal et cantonal, elles payent moins d’impôts que d’autres entreprises sur le bénéfice et sur le capital. Ce statut spécial existe depuis 1998 (RIE I) et a conduit à une concurrence fiscale internationale malsaine. Depuis la crise financière de 2008 plus particulièrement, cette pratique financière fait l’objet de toujours plus de critiques: elle a notamment généré la menace d’inscription de la Suisse sur la liste noire des paradis fiscaux de l’OCDE. A travers la Réforme sur l’imposition des entreprises III en 2017, on a tenté d’abolir les privilèges fiscaux des sociétés à statut fiscal spécial. Mais le projet était trop déséquilibré: il lui manquait un volet social pour compenser les pertes fiscales. Le projet AVS-fiscalité supprime les privilèges fiscaux internationalement proscrits tout en maintenant des conditions-cadres attractives en Suisse. Les employé-e-s bénéficient également des subventions accordées à l’AVS et des mesures de mise en œuvre dans les cantons. Le projet doit bien entendu être mis en œuvre de manière mesurée. En clair, l’imposition des entreprises ne doit pas être réduite dans une proportion susceptible de pénaliser les employé-e-s, comme à Lucerne notamment, où en guise de mesure économique, les enseignants se sont vus imposer une semaine de « congé forcé ». Au contraire, la mise en œuvre au niveau cantonal doit constituer une incitation au travail. Des investissements massifs pourraient avant tout être consentis dans le domaine de la conciliation entre vie professionnelle et familiale, afin de profiter du potentiel encore trop peu exploité du travail des femmes. Une chose est certaine: sans le projet AVS-fiscalité, la concurrence fiscale entre les cantons s’intensifiera encore davantage, ce qui ne profitera à personne en fin de compte.

Oui à la compensation sociale dans l’AVS

L’abolition des privilèges fiscaux sera toutefois amortie : le coût généré par cette mesure doit être compensé à travers un financement supplémentaire de l’AVS. Ce coût s’élève à deux milliards de francs, dont l’AVS a urgemment besoin. La dernière révision de l’AVS ayant été refusée en 2017, l’assainissement de l’AVS devient encore plus urgent. Les contributions en faveur de l’AVS seront générées à travers trois mesures: i) une hausse de 0.3% des cotisations AVS (0.15% de plus pour les employeurs et les employé-e-s); ii) l’attribution à l’AVS de la totalité du point de TVA lié à la démographie; iii) une augmentation de la contribution fédérale à l’AVS. Ainsi, lors de bonnes années de placement, une contribution significative pourra continuer d’être générée à travers la fortune de l’AVS.

Il est clair qu’un oui au projet AVS-fiscalité ne résoudra pas tous les problèmes de l’AVS. La prochaine réforme (AVS 21) est déjà en consultation. Mais un oui le 19 mai prochain permettrait de réduire à 0.7% l’augmentation de la TVA de 1.5% prévue par le projet de réforme AVS 21, ce qui encore une fois profiterait à tout le monde, travailleurs et travailleuses inclu-e-s.

Informations complémentaires:
Daniel Jositsch, conseiller aux Etats et président de la Société des employés de commerce,
mobile: 079 503 06 17
Adrian Wüthrich, conseiller national et président de Travail.Suisse, mobile: 079 287 04 93
Carole Furrer, vice-présidente de Travail.Suisse et présidente des SCIV, mobile: 079 524 66 74

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2019 04 30 Dossier MK Ja-zur-AHV-Steuervorlage f.pdf 479 KB

TravailSuisse Argumentaire RFFA f.pdf 489 KB

30 avril 2019, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Les délégué-e-s de Travail.Suisse donnent le feu vert au « Projet 8-3 » contre la discrimination salariale

Les délégué-e-s de Travail.Suisse ont adopté lors de leur assemblée de cette année une résolution pour un oui au projet AVS et réforme fiscale le 19 mai ainsi qu’une résolution contre un accord cadre institutionnel tel qu’il existe. Le « Projet 8-3 », qui met en œuvre la résolution de 2018 « Discrimination salariale – il faut une liste noire des entreprises », a aussi recueilli une forte approbation. suite

Sous la direction d’Adrian Wüthrich, conseiller national et président de Travail.Suisse, l’assemblée des délégué-e-s a traité des objets statutaires. Travail.Suisse peut considérer l’année écoulée comme un succès. Véronique Rebetez de Syna et Markus Eugster d’Hotel & Gastro Union et président de l’Association suisse du personnel de la boulangerie-pâtisserie et confiserie (aspbpc) ont été élus comme nouveaux membres au Comité. On a aussi présenté aux délégué-e-s le Dr. Thomas Bauer en tant que nouveau responsable de la politique sociale. Les délégué-e-s ont aussi pris connaissance avec satisfaction de l’état des délibérations sur l’initiative pour un congé paternité. Contrairement au Conseil fédéral, la commission du Conseil des Etats propose un contre-projet avec deux semaines de congé paternité. Pour Travail.Suisse, il est évident que l’initiative représente déjà un compromis et va donc poursuivre son engagement pour l’initiative et le congé paternité de quatre semaines.

Un accord cadre institutionnel seulement avec de solides mesures d’accompagnement

L’AD de Travail.Suisse a confirmé qu’elle soutient les accords bilatéraux. Des relations bien établies avec notre proche voisin sont indispensables pour le développement économique et pour la sécurité juridique des travailleurs et travailleuses. C’est pourquoi, en principe, Travail.Suisse est bien disposé vis-à-vis d’un accord cadre. Malheureusement, l’inclusion des mesures d’accompagnement dans le projet d’accord a dépassé les lignes rouges du mandat de négociation du Conseil fédéral. Les travailleurs et travailleuses ne doivent pas faire les frais de l’accès au marché pour les entreprises. Travail.Suisse rejette un accord-cadre institutionnel à tout prix mais est pour une poursuite judicieuse des accords bilatéraux avec en même temps la protection des salaires et des conditions de travail. En font partie une protection des salaires plus forte et plus indépendante ainsi qu’une participation de la Suisse à l’Autorité européenne du travail.

Un oui au projet AVS et réforme fiscale est aussi bon pour les travailleurs et travailleuses

Le 19 mai, le corps électoral vote sur le projet AVS et réforme fiscale. Du point de vue des travailleurs, un oui revêt une grande importance. Il faut d’un côté abolir enfin les privilèges fiscaux cantonaux pour les entreprises. Sinon la Suisse risque de se retrouver sur une liste noire des paradis fiscaux. Lors de la votation sur la réforme des entreprises III, Travail.Suisse avait déjà indiqué qu’elle était pour la suppression de ces privilèges mais pas sans compensation sociale pour les pertes fiscales attendues. La RIE III ne prévoyait pas de compensation et fut rejetée en votation populaire. Le projet AVS et réforme fiscale propose maintenant une telle compensation pour l’AVS, laquelle bénéficiera de plus de deux milliards de francs dès 2020 dont elle a besoin de toute urgence. Avec cette somme, on pourra financer environ 40 pourcent des coûts supplémentaires pour les rentes dues à la génération des baby-boomers. Les délégué-e-s ont adopté la résolution et recommandent d’accepter le projet AVS et réforme fiscale.

Travail.Suisse actif en cette année de la femme

C’est à l’unanimité que le Manifeste de Travail.Suisse pour la grève des femmes le 14 juin 2019 a été adopté. Les cinq revendications contre la discrimination salariale, contre la discrimination des mères sur le marché du travail, pour des conditions-cadres en faveur d’une meilleure conciliation entre l’activité professionnelle et le travail de care, pour des mesures étatiques pour faciliter et encourager la parentalité et pour des conditions de travail du futur et de nouveaux modèles de travail accompagneront l’année des femmes 2019. Travail.Suisse va mettre en oeuvre la première revendication – contre la discrimination des femmes – encore cette année dans le cadre du « Projet 8-3 ». Une liste rendue publique mentionnera les entreprises qui procèdent à une analyse de l’égalité des salaires et qui remplissent leurs obligations issues de la modification de la loi sur l’égalité.

Pour plus d’informations :
Adrian Wüthrich, conseiller national et président, Tél. 079 287 04 93

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2019 DV-TravailSuisse Resolution FlaM f.pdf 101 KB

2019 DV-TravailSuisse Resolution STAF f.pdf 83 KB

2019 DV-TravailSuisse Manifest Frauenstreik f.pdf 177 KB

25 avril 2019, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

La commission sociale s’en tient au contre-projet indirect pour deux semaines de congé paternité

La commission sociale du Conseil des Etats (CSSS-E) a débattu aujourd’hui de l’initiative populaire pour un congé paternité raisonnable et du contre-projet. Elle rejette l’initiative mais s’en tient au contre-projet pour 10 jours de congé paternité. L’association « Le congé de paternité maintenant ! » se réjouit que la CSSS-E reconnaisse les besoins des familles mais s’en tient à l’initiative populaire pour un congé de paternité qui demande 20 jours de congé paternité. suite

La Suisse est le seul pays en Europe qui n’a toujours pas de congé paternité. En décidant aujourd’hui de refuser l’initiative pour 20 jours de congé paternité à faire valoir de manière flexible durant la première année de l’enfant et en lui confrontant le contre-projet avec 10 jours de congé paternité, la CSSS-E reconnait certes la nécessité d’un congé paternité, la mise en œuvre concrète est cependant encore trop modeste. Lors de la consultation terminée le 2 mars, il est clairement apparu qu’un congé paternité est désiré.

20 jours de congé paternité: raisonnable, finançable et facile à organiser

Maintenant, le Conseil des Etats décidera, lors de la session d’été et en tant que premier conseil, de l’introduction d’un congé paternité. Il est clair que la Suisse a enfin besoin d’un congé paternité, digne de ce nom. Adrian Wüthrich, conseiller national et président de l’association « Le congé paternité maintenant ! » : « Vingt jours de congé paternité, comme le demande notre initiative, est déjà un compromis. Du fait que l’initiative prévoit un congé flexible et pouvant être pris par jours, cela ne représente pas de problème pour l’employeur ». Le congé paternité est un investissement modeste pour l’amélioration de la compatibilité entre vie familiale et professionnelle et une réponse à l’évolution des besoins sociétaux.

Pour plus d‘informations:
Adrian Wüthrich, Président de l’Association « Le congé paternité maintenant! » et Président de Travail.Suisse, mobile: 079 287 04 93
Maya Graf, Vice-Présidente de l’Association « Le congé paternité maintenant ! » et Co-Présidente d’ alliance F, mobile: 079 778 85 71
Markus Gygli, Vice-Président de l‘Association « Le congé paternité maintenant ! » et Président de männer.ch, mobile: 079 757 79 91
Philippe Gnägi, Vice-Président de l’Association « Le congé paternité maintenant ! » et Directeur de Pro Familia Suisse, mobile: 079 476 29 47

Un congé paternité est …

…nécessaire : La naissance d’un enfant est une étape déterminante. Des pères présents d‘emblée favorisent un bon départ dans la vie de l’enfant. Et on a besoin de tous les pères et pas seulement de ceux qui peuvent se permettre de prendre un congé paternité non payé.
…adapté à notre temps : Les pères d’aujourd’hui veulent prendre leur responsabilité dès le début. C’est aussi ce que l’on attend d’eux. Mais cela n’est possible que si on leur accorde le temps libre nécessaire.
…finançable : Les 20 jours de congé paternité sont aujourd’hui déjà presque financés parce que le nombre de jours de service militaire reculent. Le congé paternité, un grand pas pour les pères et une contribution très modeste pour les assurances sociales.^]^]

www.congepaternite.ch / www.facebook.com/congepaternite

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2019 04 16 MM Vaterschaftsurlaub-Entscheid SGK-S f.docx 54 KB

16 avril 2019, Linda Rosenkranz, Responsable de la communication Drucker-icon