Médias – Communiqués de presse

Communiqués de presse récents

Travail.Suisse salue les allocations de formation dès le début de la formation

Aujourd’hui, le Conseil national, en tant que premier conseil, a procédé à la révision partielle de la loi fédérale sur les allocations familiales et a approuvé deux importantes modifications pour mieux prendre en considération les réalités actuelles et combler les lacunes : désormais les allocations de formation, qui sont plus élevées, seront octroyées dès le moment où les jeunes commencent leur formation post-obligatoire et les mères au chômage pourront aussi toucher des allocations familiales. suite

Avec l’entrée plus précoce à l’école en raison d’HarmoS, les jeunes qui commencent leur formation post-obligatoire avant 16 ans sont plus nombreux. Ils n’avaient pas droit jusqu’ici aux allocations de formation. La modification décidée tient compte de cette évolution. Elle a comme origine une initiative parlementaire du conseiller national Stefan Müller-Altermatt, qui préside transfair, une organisation membre de Travail.Suisse. Travail.Suisse regrette cependant que la majorité ait refusé une augmentation de la limite d’âge rigide de l’allocation de formation. Cela aurait été nécessaire car les formations post-obligatoires peuvent en partie durer bien plus longtemps qu’autrefois ou sont mêmes complétées parfois par une deuxième formation. Il n’en demeure pas moins que l’on a corrigé une première anomalie et que l’on est parvenu à une amélioration de la situation pour les familles concernées. Il faut que le Conseil des Etats suive au moins les décisions prises par le Conseil national.

Travail.Suisse se réjouit aussi de la deuxième amélioration : les mères seules et au chômage auront désormais aussi droit aux allocations familiales pendant l’indemnité de maternité. Cela représente pour les personnes concernées une réelle amélioration dans une situation déjà difficile. Le conseiller national et président de Travail.Suisse, Adrian Wüthrich annonce déjà la couleur : « La discussion sur l’augmentation des montants minimaux des allocations familiales devra se faire à nouveau lors de la prochaine législature. Les allocations familiales sont le meilleur instrument pour soutenir les familles alors que les déductions fiscales pour enfants ne profitent qu’aux personnes ayant les meilleurs revenus. »

Pour d’autres informations :
Adrian Wüthrich, président et conseiller national, mobile : 079 287 04 93

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2019 03 19 Bundesgesetz-ueber-die-Familienzulagen f.doc 40 KB

19 mars 2019, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Sexuelle Belästigung – Nationalrat will mehr Fakten

Die verfügbaren Zahlen über sexuelle Belästigung sind über zehn Jahre alt. Der Nationalrat hat heute ein Postulat angenommen, das verlässliche Zahlen fordert. Travail.Suisse, der unabhängige Dachverband der Arbeitnehmenden, unterstützt das Postulat und ist zufrieden mit dem Entscheid des Nationalrats. suite

In Zeiten der #metoo-Bewegung, des bevorstehenden Frauenstreiks am 14. Juni oder der jüngsten Ratifizierung des Übereinkommens des Europarates zur Verhütung und Bekämpfung von Gewalt gegen Frauen und häuslicher Gewalt (Istanbuler Übereinkommen) durch die Schweiz zeigt sich Travail.Suisse erfreut über den Entscheid des Nationalrats, das Postulat Reynard anzunehmen. Es wäre völlig unverantwortlich und ignorant gewesen, gegen eine solide Faktenbasis in Bezug auf sexuelle Belästigung in all ihren Formen zu stimmen. “Die absolut unverständliche Opposition der SVP-Fraktion hatte keine Chance, auch dank der Genfer SVP-Nationalrätin Céline Amaudruz, die während der Debatte bekräftigte, das ihr das Problem der sexuellen Belästigung Sorgen bereite”, sagt Valérie Borioli Sandoz, Leiterin Gleichstellungspolitik bei Travail.Suisse.

Sexuelle Belästigung existiert auch in der Schweiz, aber die verfügbaren Zahlen dazu sind alt. Die Formen der sexuellen Belästigungen haben sich verändert, das Ausmass der Strassenbelästigungen etwa, von der Frauen täglich Opfer werden, ist unbekannt. Das von Nationalrat Matthias Reynard im vergangenen September vorgelegte Postulat forderte den Bundesrat auf, mehr zur sexuellen Belästigung zu erfahren – der Bundesrat hatte dem Postulat zugestimmt, es wurde aber von Verena Herzog, SVP-Nationalrätin aus dem Thurgau, bekämpft.

Heute ist die Mehrheit des Nationalrates dem Entscheid des Bundesrats gefolgt und hat beschlossen, eine dringend nötige Faktengrundlage zur sexuellen Belästigung zu schaffen. Travail.Suisse begrüsst diesen Entscheid, der eine solide Ausgangslage schafft, um geeignete Massnahmen gegen sexuelle Belästigungen zu ergreifen. Auch ein Vergleich mit anderen Ländern wie etwa Kanada oder Frankreich, wo aktuelle Studien bestätigen, dass ein Drittel der Frauen am Arbeitsplatz sexuelle Belästigung erfährt, wird damit möglich.

Für weitere Informationen:
Valérie Borioli Sandoz, Leiterin Gleichstellungspolitik Travail.Suisse, 079 598 06 37

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2019 03 19 TravailSuisse Po-Reynard Sexuelle-Belaestigung d.doc 56 KB

19 mars 2019, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité Drucker-icon

Harcèlement sexuel – le Conseil national veut en savoir plus

Les chiffres disponibles sur le harcèlement sexuel datent de plus de dix ans. Le Conseil national veut savoir si le phénomène est à la hausse, à l’instar d’autres pays. Sa majorité, malgré l’opposition d’une UDC divisée, a choisi de soutenir le postulat du valaisan Matthias Reynard. Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et des travailleuses, est satisfaite de la volonté de la majorité de vouloir en savoir plus sur une réalité inacceptable. suite

A l’heure du mouvement #metoo, de la future grève féministe du 14 juin ou de la récente ratification de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul) par notre pays, Travail.Suisse estime que le Conseil national a été à la hauteur de la tâche que le peuple lui a confiée. Refuser d’en savoir plus sur le harcèlement sexuel, sous toutes ses formes, aurait été totalement irresponsable et indigne. « L’opposition obscurantiste du groupe UDC n’avait aucune chance, quand même une élue de leurs rangs comme la genevoise Céline Amaudruz, témoigne publiquement être concernée par le problème.» relève Valérie Borioli Sandoz, responsable de la politique de l’égalité chez Travail.Suisse.

Le harcèlement sexuel en Suisse existe, mais les chiffres sont anciens. Le harcèlement sexuel a évolué, et on ne connaît pas l’ampleur du harcèlement de rue par exemple, dont les femmes sont victimes au quotidien. Le postulat déposé en septembre dernier par le national Matthias Reynard demandait au Conseil fédéral d’en savoir plus, ce que ce dernier avait accepté.

La majorité du Conseil national a suivi la recommandation de vote du gouvernement et décidé d’en savoir plus. On saura bientôt si en Suisse, la tendance de ce phénomène est à la hausse, à l’instar de ce qu’il se passe dans d’autres pays, comme le Canada ou la France où des études récentes ont confirmé qu’un tiers des femmes subit un harcèlement sexuel sur leur lieu de travail.

Pour plus de détails :
Valérie Borioli Sandoz, Responsable Politique de l’égalité, 079 598 06 37

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2019 03 19 TravailSuisse Po-Reynard Harcelement-sexuel f.doc 54 KB

19 mars 2019, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité Drucker-icon

Pas d’approbation de l’accord-cadre sous cette forme

Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante des travailleurs et travailleuses a, lors de la consultation des partenaires sociaux sur la proposition de l’UE pour un accord-cadre institutionnel, une nouvelle fois réaffirmé clairement sa position : un accord-cadre qui affaiblit les mesures d’accompagnement actuelles pour la protection des salaires et des conditions de travail, et remet en question l’indépendance future de ces mesures, est un mauvais accord pour les travailleurs et travailleuses. Travail.Suisse ne peut en aucun cas approuver un accord-cadre sous cette forme. Le Conseil fédéral doit éliminer les faiblesses de la protection des travailleurs et ce n’est qu’ensuite que l’on pourra porter un jugement définitif. suite

Pour Travail.Suisse, il est indispensable d’avoir des relations bien réglées avec l’UE, comme voisin direct et partenaire commercial le plus important. Dans le même temps, les salaires et les conditions de travail des travailleurs et travailleuses doivent être protégés en Suisse. Cela fonctionne grâce aux mesures d’accompagnement, définies comme une ligne rouge dans le mandat de négociation pour un accord-cadre institutionnel. Travail.Suisse ne peut pas accepter que les mesures d’accompagnement entrent dans le domaine d’application d’un tel accord-cadre, tel est bien le message délivré au Conseil fédéral lors de la consultation d’aujourd’hui. « Un accord qui affaiblit la protection indépendante des salaires en Suisse et la remet en question est un mauvais accord pour les travailleurs et travailleuses », a indiqué Adrian Wüthrich, conseiller national et président de Travail.Suisse.

L’annonce préalable des huit jours et l’obligation de déposer une caution sont des instruments centraux de protection contre le dumping salarial. L’annonce préalable est nécessaire pour pouvoir organiser et exécuter le contrôle d’entreprises étrangères ; la caution garantit l’exécution réelle de sanctions prises contre des entreprises fautives pour éviter qu’elles se dérobent à la menace de ces sanctions en se déclarant en faillite et miner ainsi les mesures d’accompagnement. « Le Conseil fédéral doit éliminer les faiblesses de la protection des travailleurs et ce n’est qu’ensuite que l’on pourra porter un jugement définitif », a indiqué Adrian Wüthrich.

Même après la consultation, il est presque impossible d’imaginer qu’il puisse se dégager une majorité politique pour un tel accord-cadre ; car en plus de la question de la protection des salaires, beaucoup d’autres questions restent ouvertes comme celle des aides cantonales ou de la reprise possible de la Directive sur la citoyenneté européenne. Travail.Suisse et ses fédérations continueront à défendre activement les intérêts des travailleurs et travailleuses pour qu’ils ne soient pas les victimes des intérêts de l’économie pour l’accès au marché de l’UE.

Pour plus d’informations :
Adrian Wüthrich, président / conseiller national, Mobile : 079 287 04 93

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2019 03 13 TravailSuisse Konsultation InstA f.docx 40 KB

13 mars 2019, Adrian Wüthrich, Président Drucker-icon

Deux semaines de congé paternité, c’est trop peu!

On a pu, au cours des trois derniers mois, prendre position sur le contre-projet indirect à l’initiative sur le congé paternité. L’association, « Le congé paternité maintenant ! » confirme avec sa prise de position l’avis qu’elle a toujours exprimé : deux semaines de congé paternité, c’est trop peu d’autant plus que les quatre semaines demandées par l’initiative, c’est déjà un compromis. L’association a livré une réponse à la consultation dans ce sens. suite

L‘association „Le congé paternité maintenant!“ regroupe en tout plus de 180 organisations. Pour l’association, il est évident que les quatre semaines de congé paternité demandées sont déjà un compromis bien helvétique. De nombreuses organisations de l’association ont fait parvenir leur propre réponse à la consultation.

Il faut obligatoirement plus que deux semaines de congé paternité

Si l’on veut que le congé paternité améliore vraiment les conditions de départ et générales d’une jeune famille, quatre semaines de congé sont nécessaires comme le propose l’initiative „Pour un congé de paternité raisonnable – en faveur de toute la famille ». Les arguments suivants sont percutants aussi bien dans la perspective de la politique familiale et de l’égalité que de l’évolution démographique :

  • Un congé paternité doit renforcer la relation au sein de la (nouvelle) famille, pour décharger les mères et contribuer à la stabilité de la famille. Si les pères disposent d’assez de temps pour un bon départ dans la vie familiale, ils acquièrent les compétences requises et participent plus fortement à long terme au travail de la famille.
  • Un congé paternité renforce la participation à la vie active des mères et est un pilier indispensable pour lutter contre la pénurie de personnel qualifié.
  • Les mêmes conditions de concurrence pour toutes les entreprises et les travailleurs: ce sont aujourd’hui surtout les travailleurs des plus grandes entreprises à qui l’on accorde un congé paternité. Les PME ont plus de mal à le faire à cause du financement. Une réglementation légale avec un financement solidaire procure les mêmes conditions de concurrence pour toutes les entreprises et les travailleurs.

Sur la base de ces arguments, la réponse de l’association « Le congé paternité maintenant! » au contre-projet indirect de la CSSS-E ne peut être que celle-ci: oui sur le principe mais seulement avec quatre semaines de congé paternité.

Judicieux et raisonnable sur le plan économique et organisationnel

Quatre semaines de congé paternité – à prendre de manière flexible et aussi par jours indépendants au cours de la première année de l’enfant: cela est judicieux à tout point de vue: grâce à cette flexibilité, la famille peut aménager ces jours selon ses besoins. En même temps, il est possible de convenir avec le ou les supérieurs des absences réalisables. Quatre semaines de congé paternité coûte entre 400 et 450 millions de francs par an au maximum, ce qui représente pour l’employeur comme pour le travailleur 0.055 pour cent du salaire. Cela représente 3 francs pour un salaire mensuel moyen – soit moins qu’une tasse de café.

Il est grand temps que quelque chose bouge enfin dans la politique familiale de la Suisse. Quatre semaines de congé paternité sont un compromis bien suisse et raisonnable.

La réponse à la consultation de l’association « Le congé paternité maintenant ! » est disponible sous www.conge-paternite.ch

Pour plus d‘informations:
• Adrian Wüthrich, Président de l‘association „ Le congé paternité maintenant !“ et Président de Travail.Suisse, Mobile: 079 287 04 93
• Maya Graf, Vice-présidente de l’association „Le congé paternité maintenant !“ et co-Présidente d’alliance F, Mobile: 079 778 85 71
• Markus Gygli, Vice-président de l’association „Le congé paternité maintenant !“ et Président de männer.ch, Mobile: 079 757 79 91
• Philippe Gnägi, Vice-président de l’association „Le congé paternité maintenant !“ et Directeur de Pro Familia Suisse, Mobile: 079 476 29 47

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2019 03 02 MM Vaterschaftsurlaub Vernehmlassungsende f.docx 55 KB

26 février 2019, Adrian Wüthrich, Président et Linda Rosenkranz, Responsable de la communication Drucker-icon